11 Avr

Inexploré explore les effets du kasàlà

Dans le numéro de janvier-mars 2018, le magazine Inexploré (n°37 Etre soi), propose un article sur « Les mots contre les maux ». La journaliste Réjane Ereau interroge Bertrand Pierre sur l’écriture poétique …

Qu’il soit face à des adolescents en souffrance ou à des adultes en recherche, l’art-thérapeute s’appuie sur le kasàlà, …

Porté en Europe par le professeur de littérature congolais Jean Kabuta, cet art du récit permet une poésie, une emphase et une musicalité.

Des études scientifiques montrent que le langage poétique génère un fonctionnement cérébral particulier. Sa force est de faire appel aux deux hémisphères cérébraux. Celui de droite gère les émotions et le ressenti ; celui de gauche, la structure et le vocabulaire. En mobilisant l’un et l’autre, l’écriture poétique les fait fonctionner en synergie et mieux intégrer l’information.

Le cerveau ne fait pas de différence entre le réel et l’imaginaire.

La visualisation positive peut donc être un outil puissant. Poser sur notre histoire des mots puisés dans une perception élargie de nous-mêmes et du monde est libérateur.

Sculpter par le verbe poétique une nouvelle image de soi et l’inscrire noir sur blanc sur le papier, c’est créer dans le cerveau un nouveau chemin neuronal.

Commander le magazine pour lire l’article entier ici – pages 96 à 101